Salut,
Parce que je suis en forme je vous laisse découvrir cet article intéressant :
Il me reste à vous souhaiter une bonne soirée, mesdames, mesdemoiselles..., et messieurs !
Salut,
Parce que je suis en forme je vous laisse découvrir cet article intéressant :
Il me reste à vous souhaiter une bonne soirée, mesdames, mesdemoiselles..., et messieurs !

Voici la quatrième partie de cette nouvelle. Pour lire les autres parties :
Cette sensation il la procurait à nombre de personnes : il était comme un Apollon humain, qui cherchait la sensualité des autres. Celle ci se manifestait indéniablement quand on posait un regard sur lui. Le corps de Léo était beau, ses cheveux courts, noirs, son teint légèrement halé, son visage juvénile était surmonté de quelques marques plus virils. Son sourire était discret mais permanent, accompagné de son regard, d'un vert émeraude, des yeux rieurs, des yeux gourmands, des yeux curieux, qui vous hypnotises pour vous emmener dans des coins perdus de votre esprit... Une exploration de vous même à travers ce regard, vous déconcerte, mais vous enivre également : on en ressort revigoré, heureux.
Le reste, on le découvrait souvent plus tard : la buée vous embrumissant les yeux et l'âme, il était souvent impossible de voir autre chose de Léo. Cette dernière partie était la partie cachée de l'iceberg : un corps élancé, musclé, des épaules droite et fortes, des jambes solides, grandes. Son dos galbé mettait en ses fesses en première ligne, des fesses musclées, rondes, des fesses que l'on veut croquer, que l'on veut saisir, des fesses de femmes. On essayait de scruter ce monument pour essayer d'y déceler la frontière de partage entre les deux hémisphères, d'y imaginer la ligne intime amenant à l'entrée exquise de ce corps pure.
Léo, était un corps entretenue, épilé juste ce qu'il faut, propre. Son sexe, légèrement foncé, était bien visible, et trônait fièrement entre ses jambes, droit, imposant mais rassurant. Il n'était pas énorme, avait une taille moyenne, mais était beau. Il ne penchait sur aucun côté. Ses bourses, attachées en dessous, était uniformément proéminentes. Son gland, rose et scintillant enflait, décalotté, généreusement au sommet d'un membre rond, ni trop large ni trop long mais affriolant. L'odeur suave, muscée mais fraîche et sucré qui émanait de ce corps et de ce sexe nous montait à la tête, comme les parfums enivrants de nectars appétissants. Même la plus prude des femmes, le plus macho des hétéros n'auraient pu résister à l'envie de s'en emparer et de l'engloutir. C'est à cet instant que tous vos sens s'éveillent brusquement !
Et bien désolé de l'inactivité mais je suis extrêmement pris en ce moment...
Mais pour me faire pardonnez je vous glisse un lien très plaisant : une jolie photo par jour. En plus de la beauté des sujets, les photos sont souvent très joliment mis en scène :
Donc, bon visionage...
P.S. : Je me remettrai bientôt à écrire, enfin, j'y penserai bientôt !
Voici la troisième partie de cette nouvelle. Pour lire les autres parties :

Juste pour vous mettre en jambes :
Oh ! Douce sensation, douce pêche,
Par un simple contact, qui frémit,
Me plaît du goût suave et sucré,
Fondant sur ma bouche, une telle envie…
Oui ! Chaude et enivrante caresse,
Tes mains, vers mes seins qui se dressent,
Et cette odeur, vers toi, qui m’attire,
Je ferme les yeux pour nous sentir…
Dévoile-moi Vénus, ses secrets,
Que mes lèvres glissent lentement,
Que ma main découvre cette voile,
Goutter l’humidité, doucement…
Rapproche-toi ! Je tremble pour toi,
Cette odeur me venant à la bouche,
Comme du miel coule dans ma gorge,
Sulfurant plaisir entre mes mains…
Eveil mes sens, sublimes lèvres !
Par un baiser, je te le rendrai,
Permutant ma langue avec mes doigts,
En deçà du nombril et des reins…
Ah ! Quelle joie de te sentir en moi !
Humides et chaudes caresses,
Au sommet, tu pourras me porter,
En cet acte, tu voudra t’y loger…
Voici la 2ème partie de cette première nouvelle érotique. Bon on en est encore à l'introduction, mais je suis lent en ce moment.
Voici la 1ère partie : partie 1
Il savait en jouer, non pas comme on se joue des autres, mais plutôt comme quelqu'un qui aimait mettre les avantages de son côté pour plaire aux gens. Et plaire, il était devenu maître. Il avait tellement séduit et s'était tellement entrainé à plaire que c'était alors une seconde nature. Sa personnalité était séduisante. Rien d'hypocrite là dedans, encore moins de la mauvaise hypocrisie. Car, hypocrisie s'il y a, ce n'est qu'à des fins plaisantes. Et tout lui réussissait : plaire à tous était chose facile pour un beau jeune homme comme lui !
De ce fait, séduire était une chose en laquelle il excellait et la priorité qu'il y mettait, reléguait d'autres activités en second ordre. Les autres, notamment ses amis, le voyait bien et parfois prenaient cela comme de la légèreté, du j'm'en foutisme. En effet, faire passer son désir de séduire après sa situation financière et sociale était quelque chose de perturbant pour la majorité de ses relations. Bien qu'il le remarquait et qu'il le savait, il ne s'en offusquait pas et faisait mine de rien voir.
Il séduisait, léo, tous les jours, c'était devenu une drogue. Mais cette séduction ne se suffisait pas à elle même, c'était la conséquence d'un autre désir : le sexe. Son unique but, le sexe, la jouissance, il le recherchait partout avec n'importe qui, ou presque, tant qu'il y trouvait un intérêt au plaisir de la chair, Léo séduisait pour le sexe.
Il était pourtant exigeant. Bien qu'éclectique, il fallait bien sûr que ses futurs partenaires répondent à quelques conditions. L'hygiène en était l'une des plus importantes, tout autant que l'aura sensuelle que peux dégager une personne. Le physique n'était pas vraiment important, mais il y voulait de l'harmonie : pas d'énormes seins sur une petite femme ; pas de petites jambes sur une grande femme ; et encore d'autres plus ou moins raisonnables.
Voici le lien vers un texte qui me fait rougir d'envie. Que j'aimerais bien pouvoir écrire sur ce sujet d'une aussi bonne manière !
Je vous laisse apprécier :